Chapitre 2------------> Lo ho offerto il mio cuore, oggi tu i tetti di gioia e sarà tien tutta la mia vita

Chapitre 2------------> Lo ho offerto il mio cuore, oggi tu i tetti di gioia e sarà tien tutta la mia vita



Chapitre II

J'avoue que dans ma courte existence, je ne me souviens pas d'avoir vécu un moment aussi angoissant que celui là, pourtant combien de fois déjà avais-je entendu « Calme-toi, tout se passera bien » j'en avais arrêté le compte car cela m'avait valu une minuscule migraine, qui à mon avis, n'aurait plu à personne. Sans que je m'en rende tout à fait compte, je me trouvais déjà dans l'église et je m'avançait déjà vers un Edward, qui était.. eh bien... je n'ai pas de mots pour décrire sa beauté. Il était tout simplement fabuleux dans son smoking de couleur noire puis vint à moi une avalanche de souvenirs. Notre première rencontre, notre premier baiser, notre longue séparation suivie de nos retrouvailles, puis finalement, le souvenir du soir ou il m'avait fiancé presque de force, au lieu de céder à mes supplications. Et ce fût la voix du pasteur qui me ramena à la réalité:

-Isabella Marie Swan, voulez vous prendre pour époux Edward Masen Cullen ici présent, lui jurez-vous amour et fidélité dans la joie comme dans la peine, dans la santé comme dans la maladie, dans la richesse comme dans la pauvreté, jusqu'à ce que la mort vous sépare ?

-Oui, je le veux! Murmurai-je

-Je vous déclare donc mari et femme, vous pouvez embrasser la mariée, félicitations!

Edward n'attendit pas et me donna un long et doux baisé, notre premier de jeunes mariés. Pendant ce temps, nos familles ainsi que nos amis, criaient leur joie de nous voir enfin unis. Après ce magnifique baiser, Edward qui était à présent mon mari, me guida main dans la main vers l'extérieur. Évidemment, nous sommes sortis sous les grains de riz et les flash et quelque chose me disait qu'Alice n'était pas étrangère à tout cela. Ensuite, nous sommes monté dans une sublime limousine noire destinée à nous conduire à la fête qu'avait organisé Alice pour nous, pouah!!! Heureusement, tout ce passerai pour le mieux , car j'étais désormais unie a l'être le plus parfait du monde. Dans la voiture qui nous conduisait à la villa on ne pouvait voir le chauffeur, surement un geste de notre lutin préféré. Bref , une fois à l'intérieur Edward n'attendit pas pour me serrer dans ses bras puis d'embrasser chaque partie de moi qu'il pouvait avant de, de nouveau me donner un baiser long et passionné qui malheureusement fut écourté par une Alice trop heureuse pour attendre que nous sortions de nous même de la limousine. Ainsi que toute le famille, elle nous serra chacun notre tour dans ses bras avant de nous conduire à la fête qu'elle avait organisé pour notre mariage. A peine étions nous entrés que tous nos « amis » criairent en c½ur leur "félicitations". Mis à part le fait que je détestais les fêtes, celle-ci me parut moins longue et moins fastidieuse car à présent j'étais mariée à L'homme que j'aimais. Au cours de celle-ci, tous mes amis étaient présents et je profitais de chaque instant, pour leur montrer sans leur dire combien leur amitié comptait pour moi car, lorsque je serais vampire, les occasions de leur faire savoir me seront interdites . Cette pensée me faisait à la fois peur et plaisir car je savais pertinemment qu'une fois transformée , il lme sera difficile de les revoir étant donné que je serai « morte ». Les lèvres d'Edward dans mon cou suffirent à me tirer de mes songes.

-Pourrais-je savoir à quoi tu penses, mon amour? me susurra--t-il

-A rien. Mentis-je[

Conscient que je ne disais pas la vérité, il me fit pivoter vers lui pour apercevoir mon expression. Apparemment, il ne semblait pas convaincu:
-Bella, je te connais et je sais déceler les moments ou tu n'es pas bien des moments ou tu rayonne, alors s'il te plaît, dis moi ce qui ne va pas.

-Je...

Et je n'eus pas le temps de dire autre chose, car Alice venait déjà vers nous accompagné de Jasper, Rosalie et Emett. Tous trois, nous serrèrent dans leurs bras avant de nous féliciter. Honnêtement, je ne sais pas combien de fois je l'avais entendu au cours de cette soirée jusqu'à ce que l'un d'eux me désarçonne:
-Félicitations, vampirette!

Je mit à réfléchir quelques secondes avant de me retourner pour voir, face à moi, Jacob. Il affichait un visage à la fois triste et heureux, et j'avoue que je le trouvais très élégant dans son smoking noir mais pourquoi était-il là, il ne voulait quand même pas me voir heureuse avec Edward,cela me semblait d'un ridicule consommé alors c'est hésitante que je lui a répondu :
-Mmerci Jake mais, tu n'étais pas obligé de venir te faire souffrir inutilement, même si ta présence.. me réjouis!

-Je voulais être présent pour pouvoir te dire en face au revoir, car j'aurais très bien pu te le faire parvenir par Seth ou Billy mais je voulais profiter des derniers instants qu'il me restait pour te voir humaine, tu es tellement belle. Dit-il sur le plus serein des tons

-Aller, viens là!

Sans l'ombre d'une hésitation, j'allai me jeter dans ses bras car aujourd'hui, même si je venais de me marier à Edward, je gravai pour toujours dans mon esprit cette image de complicié que nous formions, Jacob et moi. Trop tôt à mon goût, Edward vint m'arracher aux bras de Jacob pour me dire:

-Bella mon amour, tu viens, j'aimerai te présenter quelqu'un.

Bien entendu, je remarquai qu'Edward n'avait pas salué Jacob mais l'avait juste salué d'un hochement de tête. Après un vif regard d'excuse lancé à mon meilleur ami, je me suis laissé entrainer par mon mari, vers une personne que je ne connaissais pas. Vu la blancheur de sa peau, ce ne pouvait être que des vampires, ce qui expliquai certainement le fait que Jacob ne nous ait pas suivit. Ce trouvait alors à une douzaine de mètres de moi une femme aux cheveux blonds vénitiens, alors avant même qu'Edward n'ouvre la bouche je devinai qu'il s'agissait d'une des femmes du clan des Denali. Alors ce n'est que très peu étonnée mais légèrement anxieuse que mon mari me présenta:

-Bella, je te présente Tanya, du clan des Denali.

-Enchantée. Dis-je sur un ton que je voulais serein.

-Je suis ravie de faire enfin ta connaissance Bella, me lança aimablement Tanya, j'avoue que j'avais hâte de rencontrer la seule femme qui ai jamais capté l'attention de ce cher Edward.

A ce moment, je m'aperçus que c'est à moi qu'elle parlait mais qu'en faite cette phrase était à l'intention de mon mari. Franchement, le pire c'est qu'elle ne se gênait pas, même à présent que nous étions mariés, elle continuait d'essayer de me ravir Edward. Mais peu dupe je lui répondis sur un ton amer:

-Il est vrai que j'ai beaucoup de chance, vous avez raison!

Avant qu'elle n'ajoute quoi que ce soit, Edward me lança précipitamment:

-Bella mon amour, Alice nous attend pour ouvrir le bal et je sens que si nous n'y allons pas maintenant, elle risque de se fâcher.

-Mais tu sais pertinemment que je ne sais pas danser, et avec cette robe et ces talons, la tâche risque va être encore plus ardue que lorsque nous avons dansé au bal de promo!

-Ne t'en fais pas, Alice viens de me signaler, que rien de fâcheux n'arriverai alors tu n'as aucun souci à te faire et puis souviens toi que tout est dans le cavalier.

Quelque peu réticente quand même, j'acquiesçai. Et c'est ainsi qu'Edward m'entrainais vers le salon qui avait été transformé pour l'occasion en une splendide salle de bal. J'en restai sans voix, c'est alors que j'entendis Alice crier presque en s'adressant à tous le monde:

-Comme vous le savez, chaque mariage est agrémenté d'un bal, et si nos mariés le veulent bien, ils ouvriront celui-ci.[

Une seconde plus tard, démarrait une musique à la fois festive et très lente. Et je me laissai entrainer au milieu de la salle, par un Edward très impatient. Puis nous commençâmes à danser et je constatais que Alice avant eu en une fois raison, il ne m'arriva rien, car Edward me gardait dans l'étau de ses bras puissants. La fête battu son plein jusqu'à ce que, au milieu de la soirée je sentis Edward tout à coup, fermer les yeux et se raidir.

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# Posté le dimanche 19 octobre 2008 11:57

Modifié le jeudi 01 janvier 2009 10:07

Chapitre 4

Chapitre 4:

Quelques secondes durant, il scruta mes traits, comme pour tenter de déceler la peur qui me dévorait. N'y voyant rien, il déposa un léger baiser sur mon front avant de me dire:

-Bella, je t'aimerai toujours, quelques soit la forme que tu prennes, et si aujourd'hui tu as pris la décision de vouloir changer, je ne m'y opposerai pas.

-Je t'aime aussi.


Tout doucement, je m'approcha de lui pour l'embrasser, ce baiser fut long et doux mais ses lèvres hésitaient, étais-ce de la peur ou de l'indécision, je ne le sus pas mais dans ma tête, une chose me semblait clair: une fois transformé en vampire, plus rien ne se mettrait entre nous. Comme à son habitude, il coupa court à notre étreinte en prétendant qu'une fois transformé, nous pourrions enfin jouir du plaisir de s'embrasser. Un peu confuse j'acquiesçais, sans attendre il redémarra et prit la route de la villa. Une fois arrivés , tout le monde nous attendait et même si ils ne le disaient pas , je sentais que tout le monde nourrissait une sorte d'inquiétude par rapport à ce qui allait se passer, mais bizarrement, moi, je ne ressentais plus rien, ni peur, ni appréhension, ni joie, j'étais comme amorphe devant ce qui semblait être, les derniers instants de mon humanité. Une fois que Carlisle eut finit de me redire ce qu' incombait ma décision, mon mari me conduisit vers sa chambre ou il me déposa délicatement sur le lit. Tout comme ses lèvres un peu plus tôt, je sentais que ses doigts tremblaient alors je m'emparait de celles-ci pour le rassurer:

-Edward, je suis certaine que tout ce passera bien. Si Alice n'a rien signalé de particulier, c'est qu' il n'y a surement pas de problème à prévoir. Et pense à l 'après, tu n'aura plus à te soucier de ma sécurité à chaque seconde mais surtout, on ne sera plus jamais séparés.

-Bella, tu sais bien combien je veux être avec toi pour l'éternité mais ta transformation comporte beaucoup de risque, notamment celui que je ne puisse pas m'arrêter de boire mais également le risque que tu meurs pendant la transformation et si cela arrivait, je ne pourrais jamais me le pardonner, même si je vis plusieurs siècles et soit sure que..

-Edward, le coupai-je, tu n'as pas le droit de penser comme ça, j'ai confiance en toi et tu m'as dit un jour, que jamais je ne devais laisser quoi que ce soit briser cette même confiance, ton avis aurait-il changer?


Il inspira profondément avant de s'approcher de moi, prudemment. Puis, je compris que l'heure de ma transformation avait sonnée. Ses mains ne tremblaient presque plus mais parcouraient mes traits, le contour de mes lèvres, descendaient le long de ma chevelure; il mémorisait les courbes de mon corps une dernière fois avant que je ne change à jamais. Puis il me murmura qu'il m'aimait et me demanda de l'excuser, pour mes souffrances à venir et qu'il prierait Carlisle, de m'administrer le plus de morphine, afin d'atténuer au maximum mon mal. Il me demanda une dernière fois de l'excuser puis, il me mordit, la douleur fut si grande qu'elle m'arracha un hurlement. Je sentais que le venin se répandait dans mes veines à une vitesse incroyable, j'avais vraiment l'impression que des centaines de lames me poignardaient toutes en même temps. Pendant de rares secondes, je sentais la brulure qui s'atténuait puis qui reprenait son cours, tous les parties de mon corps criaient leur souffrance jusqu'à ce que je sombre dans l'inconscience. Un sommeil dénué de rêves ou je sentis peu à peu, les battements de mon c½ur qui s'estompaient puis qui finalement disparurent dans cette même nuit dure et glacée. Très lentement, je finis par recouvrer mes esprits, et distinguais dans le brouillard qui m'entourait des bruits étranges ainsi que des formes. Mais ce fut la voix d'Edward qui me tira véritablement de mon sommeil:

-Non, Aro, tu ne l'approchera, elle est des nôtres à présent, nous avons tenus notre promesse.

-Je le sais Edward, je le sais mais je voudrais être vraiment certain de cela avant de m'en aller car vois-tu j'aimerai beaucoup savoir si en se transformant elle à développé un don comme vous autres.

-Vous le saurez bien assez tôt..


Aro était donc là, malgré notre promesse, malgré la vision que lui avait offert Alice. Mais peu m'importait, il était là et ne partirai que lorsqu'il m'aurai vu transformée, c'est donc bien décidée à le chasser de chez nous que je me levais pour me diriger vers la porte.
Chapitre 4

# Posté le lundi 03 novembre 2008 15:20

Modifié le mardi 18 novembre 2008 10:39

Chapitre 5

Chapitre 5
A mon grand étonnement, chaque pas que je faisais, semblait être aussi fantomatique que silencieux, en rien comparable à ceux qui étaient miens lorsque j'étais une humaine. Bref, en une fraction de seconde , je me trouvais, au sommet du grand escalier et à mon arrivée, toute la famille ainsi qu 'Aro cessèrent brusquement leur discussion pour se tourner vers moi. Je n'attendit pas pour descendre les escaliers et aller me placer à quelques centimètres d'Edward qui affichait un air plutôt décontracté. Aro, les yeux un peu agrandis par quelque chose qui ressemblait fortement à de l'admiration, s'empressa de venir cueillir ma main et me dire:

-Bella, je suis si heureux de te revoir, des nôtres qui plus est, tu es tout simplement sublime.

Nonchalamment, je repris ma main. Edward, lui, voulut ouvrir la bouche mais je le devançait:


-Je vous remercie, mais vous et moi savons que ma beauté n'est pas la raison de votre venue. Vous et vos frères, souhaitiez que je devienne un vampire et aujourd'hui comme vous pouvez le constater, votre souhait à été exaucé. Je suis un vampire, alors avec tout le respect que je vous dois, je vous demanderai de quitter cette maison et de nous laisser tranquille, ma famille et moi-même.

-Eh bien, je vois que je ne suis décidément pas le bienvenue en ce lieu et je suis certain que bon nombre d'entre vous ici pensent que, mon seul désire est de rallier Bella à notre maisonnée et pourtant, vous faites fausse route, je ne suis pas là pour cela. Si je suis ici, c'est tout d'abord pour vérifier si vous avez tenu votre promesse, et cela étant fait mes frères m'ont chargés de vous inviter, au grand bal de la nouvelle année, qui aura lieu, comme chaque année à Volterra. Afin que vous nous prouviez, que Bella mérite notre confiance, en ce qui concerne le contrôle de sa nouvelle identité.



Quelques peu surprise de cette requête, je relevais la tête et pris une longue inspiration afin de calmer mes nerfs que je sentais graduellement se tendre. Étais-ce que mes yeux qui me jouaient des tours ou Aro venait-il e réprimer un frisson. Honnêtement, je ne le sus pas mais à cet instant je me tournai vers Edward et lui adressai un regard interrogateur. Et n'ayant pas besoin de lui demander, c'est lui qui répondit à Aro:

-Aro, je crois dur comme fer en l'avenir de Bella et je suis sur certain qu'elle ne créera pas d'accident... cependant, je pense parler au nom de tous en vous disant que nous serions ravis d'assister à ce fameux bal mais qui nous assure qu'une fois à Volterra, vous n'essayerez pas de jouer des tours à Bella afin qu'elle commette un faux pas?

-Edward, ce que tu dis là est absurde, lors de cette fête, il y aura non seulement un nombre considérable d'humain mais aussi et surtout un nombre considérable de vampires et je serai mal avisé de soumettre Bella à quelconque jeu destiné à la déstabiliser car si jamais il devait y avoir un accident, vous savez comme moi que Bella serait en mesure de tuer un nombre incalculable de gens, aussi bien humains que vampires et cela ne conduirait qu'au meurtre et la dégradation de notre renommée.

Pour la deuxième fois de la soirée je pris Edward de court afin de mettre un terme à cet échange qui de minutes en minutes attisait mon irritation.

-C'est donc avec plaisir que nous viendrons à cette fête Aro, mais en ce qui concerne aujourd'hui, vous avez accompli votre mission, vous pouvez donc retourner apaisé à Volterra, afin d'annoncer ma transformation et notre future présence à cette fête de la nouvelle année à vos frères. Et je ne voudrais pas être impoli en vous congédiant de la sorte, mais je crois que d'ici très peu de temps, j'éprouverai le besoin de chasser et je voudrais pour cela être seule avec ma famille. Terminai-je

Une fois encore, il vint prendre ma main et y déposa un baiser discret, avant de nous saluer tous et d'enfin, prendre congé.

Pas une seconde après son départ, Edward me prit dans ses bras, étant donné qu'il n'en avait pas eu le temps depuis l'arrivée d'Aro. Puis, il m'embrassa doucement du bout des lèvres avant de me demander:
-Comment te sens tu ?

-Je t'avoue que pour le moment je n'en sais trop rien, oh.. je suis navrée d'avoir dit que...

- ... Bella, calme toi, tout va bien, et de toute façon, tu as bien fait de lui dire oui car il aurait trouvé à un moment ou à un autre le moyen de nous obliger à y aller.

-Ouf, j'ai eu peur d'avoir commis une erreur. Je te remercie, pour tout.

-De rien, et si je l'ai fait parce que tu semblais en éprouver le besoin.


A ce moment il m'enlaça, ainsi que le reste de la famille chacun leurs tour. Puis, il m'accompagna dans la salle de bain ou j'allais enfin voir, à quoi je ressemblais. Ce que j'y aperçus me laissai sans voix. Ma peau avait pris une couleur blanche crayeuse, mes cheveux s'étaient allongés d'une douzaine de centimètres mais le détail qui me choquai le plus fut mes prunelles qui étaient passés de la couleur vert amande au rouge carmin; comme celui que j'avais aperçu dans celles de James, lorsque celui ci m'avait mordu quelques années auparavant. Pour tenter de me calmer, je pris une douche bien chaude. En sortant, j'enfilai une veste en jean grise, un pantacourt ainsi qu'une paire de vieilles baskets car ce qui m'attendait ne nécessitait pas une tenue irréprochable. C'est le ventre noué, que je descendis afin de prochainement partir, accomplir ma première partie de chasse.

# Posté le mardi 04 novembre 2008 05:49

Modifié le mardi 18 novembre 2008 10:41

Chapitre 6

Chapitre 6
L'espace d'une seconde, je ferma les yeux, afin d'essayer de me remémorer, ce à quoi je ressemblais, lorsque j'étais encore humaine mais je n'y parvins pas, surement resteraient-ils dans ma mémoire à jamais. Puis, je sentis un souffle à quelques millimètres de moi, et si cela aurait pu être possible, mon c½ur aurait certainement tressaillit, mais Edward me prit dans ses bras avant de chuchoter dans le creux de mon oreille:

-Alors, est-ce que tu apprécie ta nouvelle apparence?

-C'est difficile à dire, je suis.. comment dire.. tellement différente de ce que j'étais avant.. je..

-Je reconnais qu'au début, tu pourra trouver ça un peu déroutant mais tu verra qu'avec le temps, tu t'habituera à beaucoup de choses.. comme celles-là.


Sans me laisser le temps d'esquiver un mouvement, il m'attira à lui pour m'embrasser. M'embrasser de façon tellement sensuelle et passionnée que je demandais combien de temps il me restait, avant qu'il n'y mette fin en prétendant, que nous avions suffisamment mis ma vie en danger pour la journée, mais il n'en fis rien et continua à m'embrasser fougueusement. Nous laissâmes passer quelques minutes avant qu'il ne mette fin à notre étreinte pour me dire:

-Si j'étais dépourvu de toute raison, je resterai volontiers là à t'embrasser mais étant donné que je n'en suis pas dénué je propose que nous t'emmenions chasser. Et puis je pense que cela détendra quelques peu Jasper..


C'est donc à regret que je quittais les bras de mon mari, pour commencer à descendre au salon ou tout le monde nous attendait, impatients. Nous ne mîmes que quelques secondes avant de partir en direction des bois, ou Edward et Emett étaient partis devant moi à tout allure, seul Jasper était resté avec moi et m'avait dit:

-Et si on essayait de les rattraper, qu'est-ce que tu en dis?

-J'en dis que c'est une excellente idée..


Et, sur ce, nous étions également partis à toute allure, et les sensations qui suivirent furent incroyablement fortes et agréables. Je courrais sans ressentir aucune fatigue, je survolais littéralement ses bois obscurs, je guettais, reniflais et cherchais ma proie. Je n'eus pas de peur de penser cela, car étant devenu le prédateur, je devais tuer pour survivre ainsi que pour préserver ceux qui m'entouraient. Le trajet ne sembla durer qu'une minute, jusqu'à ce qu'une délicieuse odeur vint me chatouiller le creux de mes narines. Une odeur qui me faisait saliver avant même que je sache d'où et de quoi elle provenait. Puis, légèrement hésitante, je me stoppais, respirant de façon désordonné. Jasper, certainement étonné par mon arrêt soudain, fut tout à coup à mon coté les yeux agrandis par l'inquiétude, il me dit alors:

-Bella, tout va bien?

-Oui, je pense mais je crois que j'appréhende un peu. Est-ce que tu pourrais..


Je n'eus pas le temps de terminer ma phrase qu'une immense vague de bien-être me submergeait. Et je remercia Jasper d'un sourire que je voulais rassurant, puis je lui demanda:

-Jasper, est-ce qu'il y a des choses que je devrais savoir avant de me lancer?

-Eh bien, maintenant que tu le dis, il y a certaines choses que tu dois garder à l'esprit, tout d'abord quand tu chasses, tu dois être certaine d'être maitresse de tes émotions car un accident pourrait survenir dans le cas contraire, puis, quand tu as terminé de boire appuie très fortement sur le corps de l'animal afin de l'enterrer dans le sol, et enfin il faut que tu te détendes car si tu réfléchis trop tu passeras plus de temps à penser qu'a chasser.. est-ce que tu veux que l'un de nous reste avec toi pendant que tu chasses ou tu penses t'en sortir seule.. parce que rester avec toi ici n'est pas un problème mais si je reviens à la maison sans avoir chasser, Alice risque de me le reprocher et..

-Merci Jasper, merci pour tout, mais tu peux aller chasser, je pense que je pourrais m'en sortir seule sans trop de difficulté mais juste au cas-où, je préfèrerai que vous ne soyez pas trop loin de moi, on ne sait jamais..

-Très bien, je resterai dans les environs, je serais en mesure d'entendre un chuchotis si jamais tu as besoin de quoi que ce soit, et une dernière chose.. il y a un troupeau de cerfs pas très loin, au nord, je suis sur que tu sauras te débrouiller, aller bonne première chasse.


Avant de partir, il me lança un nouvel élan de sérénité puis il fila dans les bois. Quand à moi, je savais ce qu'il me restait à faire, je devais, vider mon esprit et me détendre, afin d'éviter toutes les erreurs à venir. C'est donc d'un pas décidé que je me dirigeais vers l'endroit d'où semblait provenir l'odeur si alléchante. Il ne me fallut que quelques secondes afin de me rendre, dans une minuscule clairière, ou se trouvait, tout près de moi, et comme me l'avait signalé Jasper,un peu avant, un petit troupeau de cerfs qui, à mon grand étonnement,n'avait pas encore remarqué ma présence. D'un pas que je voulais lent et calme, j'avançais vers l'un d'eux, celui-ci ne semblait pas le moins du monde effrayé par ma présence et à ce moment je me souvint de ce qu' Edward m'avait dit à propos du fait que j'étais censé avoir peur de lui car alors, il représentait l'ultime danger pour moi. Tout doucement, je posais, une main tremblante sur le corps chaud de l'animal qui contrairement à ce que je pensais, ne bougea pas d'un millimètre quand en une fraction de seconde, je me jetai sur lui, mes dents elles ne mirent pas plus d'une seconde à transpercer son poil,ses os, et ce qui les séparaient du sang de l'animal. Au moment même ou le sang pénétra ma bouche, je poussais un gémissement de plaisir, d'une parce que le sang étanchait ma soif mais aussi parce que le sang du cerf se révélait meilleur que je ne l'avais escompté. Étant donné que je n'avais aucun élément de comparaison, j'étais entrain de me dire que jamais dans ma courte existence, je n'avais jamais mangé quelque chose d'aussi délicieux. Évidemment, je ne mis que quelques minutes avant de terminer de boire le sang du cerf, et quand je me relevais, je remarquai que ma veste ainsi que la partie la plus basse de mon visage était immaculé du sang de l'animal. Alors, comme me l'avait dit Jasper, je m'apprêtais à appuyer de toutes mes forces sur l'animal, je me demandais quelle dose de force il fallait que je concentre dans cet appui, puis, sans me poser d'avantage de questions, je pressais le corps inerte de l'animal contre le sol avec une force que je sentais colossale. Tout seul presque, celui-ci s'immergea dans le sol avec une rapidité déconcertante. Une fois ceci fait, je me relevais et commençait d'essayer de me débarbouiller lorsque je sentis quelqu'un marché derrière moi, et je sus immédiatement que ce n'était pas Edward car celui-ci ne daigna pas ouvrir la bouche et je sentais son c½ur qui battait. Mais si ce n'étais pas un Cullen, qui se trouvait derrière moi?

# Posté le mardi 11 novembre 2008 11:16

Modifié le mardi 18 novembre 2008 10:45