Chapitre II
J'avoue que dans ma courte existence, je ne me souviens pas d'avoir vécu un moment aussi angoissant que celui là, pourtant combien de fois déjà avais-je entendu « Calme-toi, tout se passera bien » j'en avais arrêté le compte car cela m'avait valu une minuscule migraine, qui à mon avis, n'aurait plu à personne. Sans que je m'en rende tout à fait compte, je me trouvais déjà dans l'église et je m'avançait déjà vers un Edward, qui était.. eh bien... je n'ai pas de mots pour décrire sa beauté. Il était tout simplement fabuleux dans son smoking de couleur noire puis vint à moi une avalanche de souvenirs. Notre première rencontre, notre premier baiser, notre longue séparation suivie de nos retrouvailles, puis finalement, le souvenir du soir ou il m'avait fiancé presque de force, au lieu de céder à mes supplications. Et ce fût la voix du pasteur qui me ramena à la réalité:
-Isabella Marie Swan, voulez vous prendre pour époux Edward Masen Cullen ici présent, lui jurez-vous amour et fidélité dans la joie comme dans la peine, dans la santé comme dans la maladie, dans la richesse comme dans la pauvreté, jusqu'à ce que la mort vous sépare ?
-Oui, je le veux! Murmurai-je
-Je vous déclare donc mari et femme, vous pouvez embrasser la mariée, félicitations!
Edward n'attendit pas et me donna un long et doux baisé, notre premier de jeunes mariés. Pendant ce temps, nos familles ainsi que nos amis, criaient leur joie de nous voir enfin unis. Après ce magnifique baiser, Edward qui était à présent mon mari, me guida main dans la main vers l'extérieur. Évidemment, nous sommes sortis sous les grains de riz et les flash et quelque chose me disait qu'Alice n'était pas étrangère à tout cela. Ensuite, nous sommes monté dans une sublime limousine noire destinée à nous conduire à la fête qu'avait organisé Alice pour nous, pouah!!! Heureusement, tout ce passerai pour le mieux , car j'étais désormais unie a l'être le plus parfait du monde. Dans la voiture qui nous conduisait à la villa on ne pouvait voir le chauffeur, surement un geste de notre lutin préféré. Bref , une fois à l'intérieur Edward n'attendit pas pour me serrer dans ses bras puis d'embrasser chaque partie de moi qu'il pouvait avant de, de nouveau me donner un baiser long et passionné qui malheureusement fut écourté par une Alice trop heureuse pour attendre que nous sortions de nous même de la limousine. Ainsi que toute le famille, elle nous serra chacun notre tour dans ses bras avant de nous conduire à la fête qu'elle avait organisé pour notre mariage. A peine étions nous entrés que tous nos « amis » criairent en c½ur leur "félicitations". Mis à part le fait que je détestais les fêtes, celle-ci me parut moins longue et moins fastidieuse car à présent j'étais mariée à L'homme que j'aimais. Au cours de celle-ci, tous mes amis étaient présents et je profitais de chaque instant, pour leur montrer sans leur dire combien leur amitié comptait pour moi car, lorsque je serais vampire, les occasions de leur faire savoir me seront interdites . Cette pensée me faisait à la fois peur et plaisir car je savais pertinemment qu'une fois transformée , il lme sera difficile de les revoir étant donné que je serai « morte ». Les lèvres d'Edward dans mon cou suffirent à me tirer de mes songes.
-Pourrais-je savoir à quoi tu penses, mon amour? me susurra--t-il
-A rien. Mentis-je[
Conscient que je ne disais pas la vérité, il me fit pivoter vers lui pour apercevoir mon expression. Apparemment, il ne semblait pas convaincu:
-Bella, je te connais et je sais déceler les moments ou tu n'es pas bien des moments ou tu rayonne, alors s'il te plaît, dis moi ce qui ne va pas.
-Je...
Et je n'eus pas le temps de dire autre chose, car Alice venait déjà vers nous accompagné de Jasper, Rosalie et Emett. Tous trois, nous serrèrent dans leurs bras avant de nous féliciter. Honnêtement, je ne sais pas combien de fois je l'avais entendu au cours de cette soirée jusqu'à ce que l'un d'eux me désarçonne:
-Félicitations, vampirette!
Je mit à réfléchir quelques secondes avant de me retourner pour voir, face à moi, Jacob. Il affichait un visage à la fois triste et heureux, et j'avoue que je le trouvais très élégant dans son smoking noir mais pourquoi était-il là, il ne voulait quand même pas me voir heureuse avec Edward,cela me semblait d'un ridicule consommé alors c'est hésitante que je lui a répondu :
-Mmerci Jake mais, tu n'étais pas obligé de venir te faire souffrir inutilement, même si ta présence.. me réjouis!
-Je voulais être présent pour pouvoir te dire en face au revoir, car j'aurais très bien pu te le faire parvenir par Seth ou Billy mais je voulais profiter des derniers instants qu'il me restait pour te voir humaine, tu es tellement belle. Dit-il sur le plus serein des tons
-Aller, viens là!
Sans l'ombre d'une hésitation, j'allai me jeter dans ses bras car aujourd'hui, même si je venais de me marier à Edward, je gravai pour toujours dans mon esprit cette image de complicié que nous formions, Jacob et moi. Trop tôt à mon goût, Edward vint m'arracher aux bras de Jacob pour me dire:
-Bella mon amour, tu viens, j'aimerai te présenter quelqu'un.
Bien entendu, je remarquai qu'Edward n'avait pas salué Jacob mais l'avait juste salué d'un hochement de tête. Après un vif regard d'excuse lancé à mon meilleur ami, je me suis laissé entrainer par mon mari, vers une personne que je ne connaissais pas. Vu la blancheur de sa peau, ce ne pouvait être que des vampires, ce qui expliquai certainement le fait que Jacob ne nous ait pas suivit. Ce trouvait alors à une douzaine de mètres de moi une femme aux cheveux blonds vénitiens, alors avant même qu'Edward n'ouvre la bouche je devinai qu'il s'agissait d'une des femmes du clan des Denali. Alors ce n'est que très peu étonnée mais légèrement anxieuse que mon mari me présenta:
-Bella, je te présente Tanya, du clan des Denali.
-Enchantée. Dis-je sur un ton que je voulais serein.
-Je suis ravie de faire enfin ta connaissance Bella, me lança aimablement Tanya, j'avoue que j'avais hâte de rencontrer la seule femme qui ai jamais capté l'attention de ce cher Edward.
A ce moment, je m'aperçus que c'est à moi qu'elle parlait mais qu'en faite cette phrase était à l'intention de mon mari. Franchement, le pire c'est qu'elle ne se gênait pas, même à présent que nous étions mariés, elle continuait d'essayer de me ravir Edward. Mais peu dupe je lui répondis sur un ton amer:
-Il est vrai que j'ai beaucoup de chance, vous avez raison!
Avant qu'elle n'ajoute quoi que ce soit, Edward me lança précipitamment:
-Bella mon amour, Alice nous attend pour ouvrir le bal et je sens que si nous n'y allons pas maintenant, elle risque de se fâcher.
-Mais tu sais pertinemment que je ne sais pas danser, et avec cette robe et ces talons, la tâche risque va être encore plus ardue que lorsque nous avons dansé au bal de promo!
-Ne t'en fais pas, Alice viens de me signaler, que rien de fâcheux n'arriverai alors tu n'as aucun souci à te faire et puis souviens toi que tout est dans le cavalier.
Quelque peu réticente quand même, j'acquiesçai. Et c'est ainsi qu'Edward m'entrainais vers le salon qui avait été transformé pour l'occasion en une splendide salle de bal. J'en restai sans voix, c'est alors que j'entendis Alice crier presque en s'adressant à tous le monde:
-Comme vous le savez, chaque mariage est agrémenté d'un bal, et si nos mariés le veulent bien, ils ouvriront celui-ci.[
Une seconde plus tard, démarrait une musique à la fois festive et très lente. Et je me laissai entrainer au milieu de la salle, par un Edward très impatient. Puis nous commençâmes à danser et je constatais que Alice avant eu en une fois raison, il ne m'arriva rien, car Edward me gardait dans l'étau de ses bras puissants. La fête battu son plein jusqu'à ce que, au milieu de la soirée je sentis Edward tout à coup, fermer les yeux et se raidir.
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